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Mais dis, c koikon mange… au Chili ?

Aujourd’hui la rubrique CKoikonMange vous propose un petit focus sur quelques-unes des spécialités culinaires majeures du Chili !

       Ceviche de Saumon – Reineta – Crevettes

Star incontestée de la cuisine chilienne, d’inspiration péruvienne, le Ceviche est un incontournable. Il s’agit d’un plat à base de poisson et / ou de fruits de mer, hachés en petits morceaux trempés crus dans du jus de citron, qui assurera la cuisson. On y ajoute divers petits ingrédients complémentaires : oignons, poivrons en petits morceaux, coriandre… C’est frais et parfumé, un régal ! On trouve des ceviche très variés : à base d’un seul poisson ou avec plusieurs variétés mélangées, en version élaborée dans les restaus ou plus simple en petites barquettes à emporter sur les marchés… On ne s’en lasse pas !

               Chupe de Mariscos

Toujours dans la série des poissons et fruits de mer, on trouve de bons poissons grillés (beaucoup de saumon), ou encore des « Chupe de Mariscos », un plat à mi chemin entre le gratin et la soupe de fruits de mer. Même les empanadas, plus gros et globalement moins bons au Chili qu’en Argentine, peuvent se trouver fourrés aux fruits de mer (à Valparaiso, on en a goûté de très bons !).

Pollo a la Pobre

                         Pollo a la Pobre

Mais le poisson ne détient pas l’exclusivité au sein des fourneaux chiliens (qui à dit : « heureusement » ?!). Comme en Argentine, la viande est excellente et très répandue. Les savoureux steack de lomo (bœuf), le poulet (principalement asado, c’est-à-dire grillé au barbecue), ou encore les chuletas (côtelettes de porc très parfumées), sont des grands classiques. Quand on a très faim et qu’on a envie d’un plat qui tient bien au corps, on peut commander sa viande « a la pobre » : le morphale ébahi verra alors arriver, pour son plus grand plaisir, un bon gros morceau de viande confortablement installé sur un lit de frites et d’oignons, et recouvert de deux œufs sur le plat. Et quand vraiment on a très faim, on peut commencer par l’incontournable des menu del dia, la cazuella (de ave ou de vacuno), un bouillon bien gras au milieu duquel trône un gros morceau de poulet ou de bœuf, accompagnés de divers ingrédients très légers comme des patates, de la semoule, du maïs, des lentilles ou encore du potiron.

Côté desserts, peu de choix, quelques flancs de semoules en général recouvert de caramel, rien de bien palpitant !

Enfin, en ce qui concerne les boissons, là, là, on n’est pas mal du tout au Chili ! Le vin est excellent, qu’il s’agisse des vins de la région de Santiago – Valparaiso ou de ceux de la vallée de l’Elqui, ou encore du Undurraga. De cépages merlot ou cabernet sauvignons, dans l’ensemble les vins chiliens sont à la fois costauds et très parfumés… On adore ! Et puis bien sûr, il y a le pisco ! Pas géniale quand on la boit
nature, cette liqueur de raisin (elle aussi d’origine péruvienne) devient très bonne lorsqu’on la consomme sous forme du cocktail connu sous le nom de pisco sour ; la recette en est assez 1-cerro-alegre-et-concepcion-50simple : du pisco, du jus de citron, du sirop de sucre et un peu de blanc d’œuf battu en neige sur le dessus (étonnant, mais on ne le sent pas). Attention, cette boisson qui se conjugue rarement au singulier, est traître : on se retrouve avec une coupe à champagne qu’on vide très facilement mais dans laquelle, finalement, il y a surtout du pisco (3 doses pour 1 de citron), qui est quand même un alcool à 40 degrés… Un peu comme si on descendait deux ou trois triple whisky sans y penser… De quoi arroser les soirées chiliennes !

2 reflexions sur “Mais dis, c koikon mange… au Chili ?

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