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Date de dernière mise à jour : le 21 mai 2018 à 15 h 02 min

Colombie – Côte Caraïbes (2/4) : Cartagena, la « perle des Caraïbes »

Après cinq jours à Sapzurro, c’est avec l’impression d’abandonner le paradis qu’on quitte le village… D’autant qu’une longue journée de trajet nous attend : un court trajet en bateau jusqu’à Capurgana, un second plus long (et beaucoup plus humide !) jusqu’à Necocli, puis, à peine le temps de se rincer au seau d’eau et de se changer et il est temps de s’embarquer pour 8 heures de bus jusqu’à Cartagena.

Et là, le jeu en vaut la chandelle… En fait il y aurait 50 heures de bus à faire que le deal serait toujours bon, car Cartagena est certainement la plus belle ville qu’on ait pu voir en Amérique du Sud jusqu’à présent ! Le centre historique est sublime, et on est totalement sous le charme. La ville n’a pas volé son surnom de « Perle des Caraïbes » !

Le centre de Cartagena, c’est un ensemble de rues étroites aux façades colorées, dans toute une gamme de tons chauds, jaune, orange, ocre, que la lumière du soleil vient raviver. Et puis sur chaque maison ou presque, il y a des balcons en bois ouvragés, des portes massives avec un encadrement en pierre, et des fleurs, des plantes un peu partout…

Flâner au hasard des ruelles, des places, des églises, est un vrai bonheur. On ne se lasse pas de déambuler, le nez en l’air, sous le ciel bleu et le chaud soleil des caraïbes.

Pour encore ajouter à son charme, la ville est entourée de remparts sur lesquels ont peut se promener, et admirer le coucher de soleil sur la mer.

De nuit, c’est superbe aussi, avec la lumière tamisée des lampadaires et les éclairages multicolores sur les églises. Au niveau de la plaza de los coches, le soir l’animation est à son comble. Les clubs de Reggaeton côtoient les bars à Salsa, où les gens dansent jusque sur les trottoirs. On y passe une super soirée, au cours de laquelle on rencontre un groupe de mecs de Bogota en week-end qui nous donnent un petit cours accéléré de Salsa, évidemment arrosé de quelques shots d’aguardiente, l’incontournable alcool local.

Le quartier de Getsemani, à côté du centro, est aussi l’occasion d’une balade sympa : plus populaire, plus calme, avec des façades moins élaborées mais avec des couleurs toujours aussi chaudes et les œuvres de street-art en plus.

Dans l’ensemble, c’est sûr que la ville est très touristique (beaucoup de Colombiens, beaucoup d’Américains alors qu’on en a peu vus dans le reste du pays), avec ce que ça implique de moins bons côtés : plus de sollicitations, des prix nettement plus élevés qu’ailleurs, une densité impressionnante de boutiques de souvenirs et d’artisanat (ceci dit, il y a de belles choses, pour faire ses achats de souvenirs c’est le bon endroit !). Mais en réalité ça ne gâche rien et n’empêche pas d’apprécier la beauté de la ville, d’autant qu’il reste aussi des rues très calmes.

Notre seul regret : n’avoir passé que deux jours à Cartagena ! On aurait aimé pouvoir rester un peu plus pour continuer à apprécier les charmes de la ville, mais le timing devient serré à l’approche de la fin du voyage, et il nous reste à découvrir les merveilles de la Guajira et du parc Tayrona… Une chose est sûre, on reviendra !

Infos pratiques

Bus Necocli – Cartagena : trajet 8h30, tarif 80.000 COP, avec une rapide pause à Monteria. On a pris le bus de 12h30, après être arrivés de Capurgana en bateau. L’arrivée à Caratagena se fait à la gare routière à une quinzaine de kilomètres du centre historique. Taxi pour trois négocié à 18.000 COP.

Hostel à Cartagena : Be lounge hostel, excellente AJ en plein cœur du centre historique, dans un superbe bâtiment. 36.000 COP le lit en dortoirs de 8 (bons lits, ventilateur et clim, très calme).

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