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Mais dis, c koikon mange… en Thaïlande ?

Pour la dernière étape asiatique de notre périple, c’est un monument de la cuisine qui s’invite dans cette rubrique c koikon mange : on a bien sûr nommé la Thaïlande et sa gastronomie extraordinaire!

Comme partout en Asie, les noodles constituent un classique. Mais en Thaïlande, le classique en question est d’une finesse particulière: le Phad Thaï, ou nouilles sautées thaï, est une valeur sûre de la cuisine rapide, et on a beau en manger encore et encore, on ne s’en lasse pas, de ce plat à base de nouilles de riz, rendues onctueuses par la sauce au Tamarin (c’est l’ingrédient qui fait tout ! A ne surtout pas remplacer par du ketchup comme dans certaines mauvaises adresses !), agrémentées de soja, de tofu, d’œuf, de ciboulette, de petits morceaux de radis marinés, et auxquelles on peut ajouter une viande de son choix (en général du poulet) ou des crevettes.

Autre plats à base de noodles, le Khao Soi est une soupe de nouilles de riz au lait de coco et au curry, le plus souvent au poulet, spécialité de la région de Chiang Mai, au nord du pays, et d’origine birmane. Attention, ça peut être trèèèèèès épicé… !

Autre classique, les riz frits. Si certains sont assez basiques, mention spéciale cependant pour le Khao Pad Kong Supparod, composé de crevettes, ananas, noix de cajou et raisins secs. C’est très bon, et en plus, top du top côté style, il est parfois servi dans un demi ananas creusé !

Les curry sont répandus, et le mélange avec la crème de coco est vraiment délicieux. Il en existe une multitude de déclinaisons, mais on a un petit faible pour le curry vert (surtout de canard ou de crevettes !), qui, comme son nom ne l’indique pas, ne comporte pas de curry (l’épice) ! En fait la base du plat c’est une pâte composée de graines de cumin et de coriandre, de citronnelle, ail, oignons, peau de citron Kafir (un petit citron vert bosselé) et de piment vert (plus ou moins selon qu’on veut mettre le feu au plat ou pas…), ainsi que de pâte de crevettes. Le tout est énergiquement pilé et mélangé jusqu’à donner une pâte verte qui sera diluée dans la crème de coco (et non le lait de coco : c’est le jus pur obtenu en pressant de la coco râpée, sans diluer avec de l’eau), et dans ce mélange cuiront la viande et les légumes, bientôt rejoints par le basilic et les feuilles du citron Kafir, pour un plat ultra-parfumé !


Dans un autre style, on a bien aimé aussi le curry Mussaman, d’origine indienne : un curry rouge avec pommes de terre et poulet.

L’un des principaux plats nationaux, le Tom Yum est un bouillon aux fruits de mer, très (voire très très très) épicé. Le bouillon est très parfumé, grâce au combo gingembre – coriandre – citronnelle – feuilles de citron kafir – nuoc mam. Il est aussi très relevé, donc, grâce à (à cause de ?) la pâte pimentée qui est ajoutée. On fait cuire ensuite dans ce bouillon quelques légumes (tomates et champignons thaï en général), on ajoute les crevettes et/ou le calamar, et c’est prêt !

Changeons de registre : un petit plat de bœuf aux oignons avec sa sauce à… l’huître, ça vous tente ? Le mélange peut paraître bizarre à première vue, mais en réalité les deux vont très bien ensemble. En fait on ne sent pas vraiment l’huître dans la sauce assez épaisse qui accompagne la viande et les petits oignons, mais le tout est un régal ! D’ailleurs, un autre classique, le poulet aux noix de cajou, est lui aussi à base de cette fameuse sauce à l’huître qui lui donne toute sa saveur ! Les sweet and sour sont également un délice : ils sont variés mais en général on retrouve une viande accompagnée d’ananas, de tomates et autres légumes, dans une sauce sucrée – salée très onctueuses. Sur un petit sticky rice, c’est parfait !

Côté dessert, deux grands gagnants : le sticky rice mango, évidemment, ce riz gluant arrosé de lait de coco sucré et accompagné de mangue, dont on a déjà eu l’occasion de parler au Laos, et qui est un vrai régal, mais aussi les beignets de banane ou d’ananas frits au miel

Et puis en ce qui concerne boisson, la Thaïlande se défend bien pour ce qui est des bières, avec la Singha et la Chang, assez légères mais plutôt bonnes. Le rhum brun SongSorn est correct, et avec un petit jus de fruit on en fait de bons cocktails ! Sinon, toujours côté cocktails, un petit MaiTai (songsorn, rhum blanc, jus d’orange, de citron et d’ananas, grenadine) de temps en temps, c’est un plaisir qu’il n’y a pas de raison de se refuser !

Mais le plus cool, c’est de ne pas se contenter de déguster les petits plats thaïlandais, et d’apprendre à les cuisiner… C’est ce qu’on a fait à Chiang Mai, en s’inscrivant pour une journée complète de cours de cuisine, au cours de laquelle on aura appris à cuisiner quelques unes des principales spécialités du pays : curry vert, poulet aux noix de cajou, Phad Thaï, Tom Yum, sticky rice à la mangue… Hum hum, on dirait qu’il y aura des repas thaïlandais maison à notre retour !!! Avis aux amateurs !!

5 reflexions sur “Mais dis, c koikon mange… en Thaïlande ?

  1. G

    Convaincus par la cuisine Thaï ?! Parfait ! Vous n’avez plus qu’à nous régaler en rentrant !
    Le maiTai contiendrait donc autre chose que du rhum 😉 ?! La Fée Torchette nous aurait donc menti !?!?

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