
La Basse Californie du Sud
On a profité de ce deuxième voyage au Mexique pour aller visiter une région qu’on avait laissé de côté la première fois : la Basse Californie du Sud (Baja California Sur). On parle ici de la partie inférieure de cette longue péninsule située au nord-ouest du pays, longue de plus de 1500 kilomètres depuis Tijuana à la frontière avec les USA jusqu’à sa pointe sud, qui sépare l’océan Pacifique du golfe de Californie (ou mer de Cortes).
La partie sud de la Basse-Californie est celle qui est peuplée et où il y a quelques villes (plus au nord, ça se désertifie très vite avec seulement quelques hameaux et rancho éparpillés dans de grandes zones vides, c’est une zone qui se prête surtout au road trip, beaucoup de voyageurs la parcourent en van ou 4×4 avec tente). On a aimé la Basse-Californie du Sud pour son environnement naturel : étendues désertiques avec plein de cactus, petites montagnes au centre, belles plages, et puis une vie maritime riche avec poissons, baleines, dauphins… On a moins aimé l’ambiance par contre, très touristique et très américaine, mais heureusement il y a des nuances d’un endroit à l’autre.
On a passé deux mois et demi dans la région et on a fait de La Paz, la capitale de l’état, notre camp de base principal, d’où on est parti pour quelques excursions les week-ends, mais on s’est aussi basés pendant un peu de temps à Todos los Santos et à Cabo San Lucas. On vous raconte tout ça !
La Paz et ses alentours
La Paz aura donc été notre étape principale en Baja, où on aura passé un mois au total. Rien d’exceptionnel mais la ville est tranquille et bien agréable, il y fait bon vivre, il n’y a pas de stress, l’urbanisme n’est pas étouffant (pas de hauts immeubles ici, juste des petites maisons, on respire), et la ville est enjolivée par des œuvres de street-art à chaque coin de rue ou presque. Son gros point fort c’est son malecon où on a aimé se balader, aussi bien en journée qu’en soirée. Il s’étend sur plusieurs kilomètres et est ponctué de plusieurs petites plages, où il y a rarement des baigneurs mais où les gens aiment bien se poser ou encore jouer au volley. L’ambiance y est détendue, idéale pour la promenade ou le footing, avec aussi plein d’endroits où se poser et tout ce qu’il faut de restaus et bar pour survivre (la plupart de l’autre côté de la route mais on peut aussi en trouver quelques-uns sur le sable, par exemple Estrella del Mar qui a été notre préféré pour l’apéro avec ses bonnes margaritas, avant de rejoindre Claro fish pour ses supers tacos de fruits de mer !).






L’inévitable Zocalo est à deux pas du Malecon, avec sa cathédrale en pierre rosée et son musée d’art moderne intéressant (visite environ 1h, gratuit), et tout autour quelques très jolies rues (entre autres la belle calle Belisario Dominguez).
A deux pas du Zocalo on a aussi apprécié la visite du musée d’histoire, un petit musée qui retrace l’histoire de la péninsule, avant et après l’arrivée des Espagnols, et qui explique bien le développement de sa société de ranchs et d’implantations minières (visite environ 1h, 145 pesos).




Par contre il suffit de s’éloigner de quelques blocs du Zocalo dans le sens opposé à la mer pour que tout soit assez délabré (y compris dans le barrio zona central) et que la ville n’ait plus trop d’intérêt à nos yeux. On avait envisagé d’y chercher un logement mais on a finalement largement préféré notre quartier du Manglito, un quartier de pêcheur authentique et à deux pas du malecon.

Pour se dégourdir un peu les papattes on est allé grimper le Cerro de la Calavera, en bordure de la ville vers le nord-est, un des spots les plus appréciés pour le coucher de soleil. On a fait cette courte montée (dans la rocaille et parfois sans sentier) en 15 minutes à peine, et même si elle nous a offert une belle vue sur la mer, la ville et les étendues de cactus derrière elle, ça nous a un peu laissé sur notre faim, on a donc décidé de prolonger vers la colline suivante, parmi les cactus et les chèvres, pour atteindre des points de vue sur la partie plus au nord de la côte (vers Coromuel), avant de revenir par le même chemin, pour un petit tour d’1h45 au total.






Durant notre séjour à La Paz on a aussi aimé aller se balader le long de la côte au nord de la ville, et aller se poser sur l’une ou l’autre de ses belles plages. Pour ça il suffit de prendre le bus des plages, qui part du terminal Aguila (en face du kiosco del malecon) toutes les heures (à chaque heure pile). Jusqu’à Balandra et El Tecolote, tout au bout de la route, il faut compter 40 minutes de trajet et 80 pesos par personne (aller simple, idem au retour). La route longe la côte dans un bel environnement semi désertique, avec roches et cactus, c’est déjà une activité en soi.


Au bout de la route, la star de la région c’est la playa Balandra, une très jolie baie préservée, sauvage, dans un environnement rocailleux. Selon les marées des bancs de sable apparaissent et on a le choix de différents endroits pour se poser, l’eau est calme et plutôt chaude, il y a beaucoup d’oiseaux, c’est vraiment un très bel endroit. Il y a en général du monde et d’ailleurs pour protéger le site les entrées sont limitées (450 personnes max. On l’a vu avec beaucoup moins de monde, quand le quota est atteint ça doit vraiment être bondé), et les horaires sont stricts (8h-12h et 9h-16h30, avant évacuation des lieux). Pour repartir le dernier bus est à 16h45 (mais si on le rate il continue les rotations jusqu’à 18h45 de El Tecolote). L’accès est payant (125 pesos, billet électronique à acheter en avance sur internet, attention pas de vente sur place et on ne capte pas).



Juste à côté, la playa El Tecolote, c’est une autre ambiance. C’est une longue plage avec une vue plus dégagée sur le golfe de Californie car on est au bout de la péninsule, avec quelques restaus pour manger les pieds dans le sable, c’est aussi un gros spot de vans et camping-car, on en voit généralement des dizaines tout le long de la plage. L’endroit est très beau mais le problème c’est qu’il y a souvent beaucoup de vent et à ce moment-là il fait trop frais pour que la plage soit vraiment agréable.


Sinon, il y a aussi des options plages pas mal du tout plus proche de la ville : les deux premières sont celles de Coromuel et de Caimancito, sans prétention mais qui font le taf quand on veut faire un petit plouf sans se taper tout le trajet jusqu’au bout de la péninsule.


Bahia de los Suenos et Punta Arena
Pour aller explorer la côte à l’est de La Paz, côté golfe de Californie, on a loué une voiture à la journée (enterprise et europcar restent les meilleures options, enfin surtout europcar parce que l’autre a essayé de nous arnaquer sur les assurances ; tarif environ 600 pesos la journée). Une bonne heure de route à travers la pampa, qui grimpe une montagnette et redescend de l’autre côté, et on atteint la Bahia de Los suenos, une superbe baie encaissée avec une eau d’un bleu turquoise magnifique. Pas grand-chose sur place, hormis un petit resto au bord de l’eau où on se pose pour manger en regardant les pêcheurs et les pélicans, avant de faire une petite marche vers la pointe rocheuse de la baie, mais c’est un très beau site de carte postale.




On reprend la voiture pour rejoindre en une quinzaine de minute Punta arena, au bout d’une piste praticable bordée d’un petit salar. On venait voire le phare (qui a en fait peu d’intérêt), on tombe sur une plage magnifique, sûrement la plus belle qu’on aura vu en Baja California. Isolée, sauvage, peu fréquentée, cette longue bande de sable clair fait face à une eau turquoise transparente, calme comme un lac. On se pose quelques heures et on regrette de ne pas avoir pris la tente pour rester la nuit.



Au retour on fait un détour par La Ventana, un gros village de bord de mer qui n’a pas l’air désagréable mais sans rien de spécial, et on ne s’éternise pas.
Une incursion vers Bahia Magdalena, San Javier et Loreto
On profite d’un week-end prolongé pour faire une petite incursion plus au nord de La Paz (donc plus au nord de la Basse Californie Sud, mais sans atteindre la Basse Californie Nord : vous nous suivez ou vous en perdez le nord ?). On part à nouveau avec une voiture de location, direction la Bahia Magdalena à 3h de route. On arrive à San Carlos, un petit village tout simple de bord de mer. Le vent nous décourage de planter la tente et on se trouve un petit hôtel face à la mer, un bon spot au calme (hôtel Vista mag-bay, chambres doubles 1000-1260 pesos).


C’est au même endroit qu’on trouve notre tour baleines pour le lendemain, ce qui n’était pas si facile en cette fin mars (plusieurs agences ne proposaient que des tours privés, chers – dans les 6500 pesos -, fautes d’avoir d’autres participants). Le tour qu’on prend (1460 pesos par personne après légère négo) dure 6h (quand même !), de 7h à 13h, ce qui nous semblait un peu beaucoup à première vue, mais franchement on en a apprécié chaque instant. On a sillonné les eaux très calmes de la Bahia Magdalena (pas de mal de mer, sauf un peu en s’approchant de la sortie de la baie vers le large) et on a vu une bonne dizaine de baleines. Le plus cool a été quand on a pu s’approcher très près de certaines toutes proches de la surface (à certains endroits il n’y a que 3-4 mètres de profondeurs) : comme l’eau est calme et claire on peut les voir à travers et donc pas seulement quand elles font surface, et ça pendant un long moment, le record étant la demi-heure passée avec deux baleines qui nageaient ensemble, et qu’on n’avait pas l’air de déranger, vu qu’elles passaient et repassaient sous le bateau sans s’en éloigner. Autre bonus : quand on a suivi des dizaines et des dizaines de dauphins lancés à pleine vitesse et qui n’arrêtaient pas de sauter. Bref on est revenus enchantés de cette sortie. Après ça, une bonne sieste et une fin de journée tranquille, une marche sur la plage, un apéro en appréciant le coucher de soleil, ça sera tout pour aujourd’hui !











Le lendemain on décide de rejoindre Loreto, de l’autre côté de la péninsule, en passant par San Javier pour visiter sa mission. On prend le trajet le plus direct, qui inclut 70 kilomètres de piste : ça passe avec notre petite voiture mais on est pas mal secoués. Quand même ça vaut le coup, le paysage est magnifique, on roule dans une sorte de canyon au milieu des cactus, c’est un trajet mais aussi une visite en soi.



Heureusement car une fois à San Javier on constate que sa petite église (qui date d’environ 1750) est très photogénique (surtout dans son décor rocheux) mais aussi très modeste et très vite vue. Idem pour le village de San Javier qui ne compte que deux rues. C’est donc après une rapide visite et après avoir tant bien que mal mangé les quesadillas les plus grasses du monde à l’un des deux restaus en face, qu’on repart vers Loreto, à nouveau par une bien jolie route à travers les montagnes.





Quant à Loreto, on a trouvé la ville décevante, on a fait un tour rapide sur son Malecon et son andador, on a bu des mauvaises margaritas qui nous ont tapé la tête et on a dormi dans un camping bruyant (c’est le samedi des vacances de Pâques, tout le bario fait la fête), bref on n’en gardera pas un souvenir impérissable !



Par contre la route 1 par laquelle on repart en direction de La Paz est vraiment belle, le long de la côte et au pied des montagnes, au niveau du canon de Tabor et ensuite. On a d’ailleurs bien le temps d’admirer la traversée des montagnes, surtout quand on roule à 20 kilomètres heures derrière les doubles semi-remorques de transport de gaz !


Todos los Santos et la playa Cerritos (El Pescadero)
Après notre mois à La Paz, on a choisi comme autre camp de base le village de Todos los Santos, sur la façade pacifique, où on a passé 3 semaines.
Changement d’ambiance, Todos los Santos est un petit village de quelques rues, situé sur un plateau un peu en retrait de la mer. Son centre en damier compte quelques beaux bâtiments (dont l’hôtel California qui a inspiré la chanson ou pas … ce n’est pas très clair !) qui lui ont valu le label pueblo magico (donné assez généreusement à notre avis), c’est mignon mais dans le genre « il faut séduire les touristes ». L’ambiance ne nous a pas transcendée mais peu importe, on ne s’est pas installés dans le centre mais dans les alentours du village, où les maisons sont éparpillées dans la pampa. On y a trouvé un beau studio avec terrasse, vue mer (au loin) et piscine partagée avec les propriétaires mexicains, tout ce qu’il fallait pour se prélasser, profiter de la mer et faire nos petits barbecues de langoustes et poulpes achetés au pêcheur !








Côté plages, celle de Todos est très belle, c’est une très longue plage de sable doré qui s’étire sur des kilomètres, avec peu de constructions. Elle n’est pas du tout adaptée pour la baignade, les vagues sont bien trop violentes, mais on a aimé y venir régulièrement pour des marches sur le sable, pour se poser pour admirer le coucher de soleil ou pour repérer les baleines qui sautent au large. A certaines périodes, on peut aussi voir au sunset les lâcher de tortues organisés par une association qui les protège, mais pour nous ce n’était pas la bonne saison (bon, on a eu la saison des baleines, on ne va pas râler !).



A l’extrémité sud de la plage de Todos on est allé faire un tour à Punta Lobo. C’est le spot des pêcheurs (pas de port, les barques sont rangées sur la plage), et du coup forcément aussi des pélicans. Ici c’est baignable niveau vague mais il faut aimer les odeurs de poissons et les pélicans morts. Par contre la grimpette en haut de la Punta est une balade qu’on a aimé faire, on a fait un petit aller-retour de 6 km et 1h30 jusqu’à un viewpoint au sunset.




A proximité, on doit confesser qu’on a bien aimé aussi passer un dimanche au beach club el faro, avec sa piscine juste sur la plage et son pool bar (entrée 700 pesos par personne dont 400 utilisables au restau – bar).


Pour la baignade dans l’océan, le meilleur endroit reste la plage de Los Cerritos (au niveau du village El Pescadero) : une autre très belle plage de sable blond avec une eau pas trop agitée grâce à l’avancée rocheuse qui la protège. Il y a quand même des vagues et c’est d’ailleurs un bon spot de surf pour débutants, on s’est fait quelques sessions avec un super prof qu’on recommande (Edgar, toute de suite sur la droite en arrivant sur la plage, il fait des tarifs plus abordables qu’on recommande et prend ses cours à cœur !). L’ambiance de la plage est plutôt décontractée, on y trouve un petit restau de plage pour grignoter des bons tacos de crevettes les pieds dans le sable en regardant passer les baleines ou les raies qui sautent, il n’y a pas de quoi se plaindre. Dommage quand même qu’il y ait souvent beaucoup de monde et de chiens surexcités qui courent partout (quand ils ne font pas carrément pipi sur notre transat, quel enfer on n’est vraiment pas les amis des chiens !!).



Cabo San Lucas & San José del Cabo (Los Cabos)
On a passé 10 jours à Cabo San Lucas, une ville touristique comme on ne les aime pas du tout, dans le genre côte bétonnée et ambiance fiesta balnéaire, pleine d’américains en spring break ou autre. Il faut s’éloigner du bord de mer pour retrouver un peu d’authenticité, et heureusement niveau logement on s’était trouvé une petite maison dans un coin plus vivable (casa greg, avec un jardin, très bien).
La plage principale (El Medano) est bondée et bordée de resort, elle ne nous a pas fait rêver, et on a trouvé la marina très artificielle. On a essayé de se balader du côté ouest de la marina, mais pour la grimpette du Cerro Solmar c’est raté (accès fermé et départs uniquement le matin et en groupe guidée… tout ça pour 15 minutes de marche, non merci). On est allé faire un tour du côté de la Playa tortuga qui est jolie mais qu’on a eu du mal à atteindre car l’accès est barré par une série de resort (il faut passer par le resort Sandos Finistera qui laisse l’accès entre 7h et 17h30, on s’était auparavant fait refouler devant deux autres resort).
Dans tout ça on a donc surtout passés nos jours de semaine enfermés à bosser à la maison, et le week end on s’est sauvés, avec notre amie Aurélia qui était venue nous rendre visite, pour partir en vadrouille loin de la ville (vers le Canon de la Zora et Cabo Pulmo dont on parle un peu après) !


Quant à San José del Cabo on y a passé deux jours. Le temps de récupérer nos ami.es. Angie et Felix !
Il faut reconnaître que son petit centro historico est très joli avec ses belles maisons colorées, mais aussi une ambiance chic – prétentieuse qui se ressent à travers les boutiques et restaurants
Niveau bord de mer par contre c’est une catastrophe, encore pire qu’à Cabo San Lucas, d’ailleurs la plage principale s’appelle la Playa Hotelera comme ça la couleur est annoncée. On a eu un peu de mal à trouver l’accès public (en fait il y en a un à chacune des deux extrémités), le front de mer est une succession de resort qui barrent l’accès, l’ensemble est assez dégeu et on n’a même pas pensé à en faire une photo donc il faudra nous croire sur parole !
Bref, on n’a pas accroché avec Los Cabos ! Par contre on a beaucoup aimé la petite excursion dont on vous parle juste après.



Le Canon de la Zorra et Cabo Pulmo
C’est donc depuis Cabo San Lucas qu’on est parti pour un week-end explorer la partie sud-est de la péninsule, avec d’abord le canon de la Zorra et plus précisément les sources de Santa Rita en ligne de mire. On s’y rend par la ruta 1 au départ de San Jose, une bonne route qui traverse les étendues arides et qui longe la sierra la laguna, la chaîne de montagne qui occupe le centre de la péninsule. On s’arrête au niveau du petit monument qui signale le passage du tropique du cancer. C’est sympa pour le symbole, on fait comme tout le monde une séance photo.



On sort de la ruta 1 au niveau du village de Santiago, de là pour atteindre les sources de Santa Rita il reste 10 kilomètres sur une bonne piste de sable tassé, on les faits en 20 minutes sans problème avec une voiture normale. Enfin, un peu plus que 20 minutes car dans ce très beau paysage de montagne et de désert, comme d’habitude on passe un certain temps à prendre en photo beaucoup trop de cactus.
On se pose donc à Santa Rita pour ses sources chaudes, qui sont gérées par un rancho avec un droit d’accès privé et un autre de l’Etat (prix 225 pesos par personne pour les étrangers, 165 pour les Mexicains, on nous fait le prix mexicain, c’est sympa). Sur place le cadre est magnifique, on est dans un petit canyon avec de grosses roches et plein de cactus et palmiers, où on trouve plusieurs bassins naturels, certains chauds, d’autres frais. On y passe quelques heures au calme, d’autant qu’il y a très peu de monde.




On reprend ensuite la route pour une heure direction Cabo Pulmo, sur la côte. Cabo Pulmo c’est un parc national maritime, avec une vie marine très riche, bordé par un micro village (deux pistes de sable) aux airs de camp de base et à l’ambiance bout du monde. On se loge dans un bungalow de la « rue » principale, et on passe la soirée au restau La Palapa avec sa terrasse juste au-dessus de l’eau. Margaritas et langoustes avec vue mer, on kiff ! Le lendemain c’est sortie snorkling sur le Don Kiki (véridique !) de Cabo Pulmo Expéditions, 2h30 avec plusieurs arrêts sur différents points pour observer les poissons, le plus impressionnant étant celui où on peut en voir des milliers en même temps (d’une espèce dont on a oublié le nom) qui se baladent serrés en groupe, et qui se laissent approcher à quelques dizaines de centimètres, on nage littéralement avec le groupe. L’activité est très cool et se fait en petit groupe (6 personnes) avec une guide et un capitaine sympa (tarif 1200 pesos par personne parce qu’on était trois).




Et voilà !
C’est donc après deux mois et demi qu’on aura équilibré entre détente et découvertes, qu’on quitte la Baja California, avec le ferry qui relie La Paz (port de Pichilingue) à Topolobampo sur le « continent » de l’autre côté du golfe. Le but ? Aller à Los Mochis prendre le train El Chepe qui nous emmènera à travers le Canon del Cobre en direction de Chihuaha, mais ça… c’est une autre histoire !





